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                       Daniel Guichard "Mon vieux"

 

Laissez moi danser, laisser la danse, laissez moi pleurer.  

Une sale histoire.

Tout a commence il y a quelques années.

La mort d'un proche, un autre puis encore un autre et de nouveau et encore puis vient un jour ou quelque chose d’autre que son  cœur se brise.Alors on prend peur.

Bien sur elle est  tombe bien des fois mais  elle est toujours remontée mais cette fois ci? 

On prend peur de quoi ?  Peur de perdre son esprit.

On se réveille, les mains moites ne sachant plus ou sont la réalise, et,  comme dans le Film "the rose "on se demande mais ou  vont t’ils ? Ou sont - t 'ils tous partis ?

On ne sait plus ou est le rêve l'enfer la limite entre le réel et  la folie, tout est flou..On a envie de dormir,  dormir et ne plus jamais se  réveiller.

C’est alors que docteur miracle arrive ave ses petites pilules de toutes les couleurs.'1, 2, 3' comme dit Goldman. 

On teste comme pour un cobaye la noir ne  ne marche pas tentons la rouge rien est perdu accrochez-vous mon enfant.

 L'enfant s'accroche et prend docilement  ces petites pilules sans trop y croire.Elle attend le cocktail miracle. Hospitalisée dans divers services, ainsi va sa  vie.Elle finit même par s'y habituer,  comme elle déteste perdre son temps elle an arrive mêle, à préparer à l'avance ces  petits bouquins..

Victoire sur la vie, sa vie professionnelles ses concoure réussis à sa plus grande surprise d'ailleurs.

Il  faut au moins ça pour survivre avec ses  40 kilos toute mouillée.

Même l'hôpital ne sait plus ou la mettre.

Elle atteint dans des services avec des gens condamnés.

 Là elle y  rencontre des parents  qui se battent afin que l'état leur verse les indemnités qui leur sont dues.

Alors comment  ces hémophiles tiennent après ce que la société leur a fait ? C'est le miracle de l'amour sur la haine:  leurs enfants parce que s'ils ont perdu  leurs espoirs,  leurs projets se pose encore la vaste question  comment mes enfants vont ils vivre sans nous comme si leur vie n'était pas assez pesante?

Incrédules elle les entend parler, vie avec eux, des portes se ferment chaque jour, derrière ce sont ces amis avec qui la veille encore elle parlait tout en buvant  son petit café, elle parlait de  la vie cette même  vie qui vient sous ses yeux de s'éteindre à tout jamais.

Alors face une telle injustice a t'on le droit volontairement de se donner la mort ? Vient alors une ultime solution : tenter de  réveiller les gens leur montrer qu'ils ne faillent pas se résigner  même quand tout semble noir, mais  ça sonne creux. Qui suis- je  pour montrer aux gens un quelconque chemin ?

 Simplement une personne sortie de  l'anonymat mais qui utilise cette notoriété pour vous titre au jour d'huit refusez toutes formes de drogues si vous voulez pleinement vivre votre vie.

 Refusez la voie de la faciliter.

 Il est facile de boire de se droguer, d’employer tous les moyens afin d'oublier mais ce moment de calme n'est qu'illusoire et  le retour  à la réalise devient  de plus en plus difficile.

Une seule personne peut vous sortir de là vous-même 

Mais cette liberté en vaut la peine même si ce n'est qu’après un long travail sur soi même que l'on réussit.Il faut s'être trompe bien fois pour avoir enfin trouver la bonne issue  mais arrêtez de vous battre de croire correspond à un suicide.Je finis donc par 'the roses' afin que de vous dire refuser toutes formes de drogues tout substitut à la douleur si vous vouliez vivre.

Patricia Lahner pour ses sites Help.

Reproduction partielle ou totale interdite.

 
 
http://groups.msn.com/helpreferences/cielillumin.msnw
 
 
 
 
je vous aime tous trés fort.
 
http://www.ifrance.com/Lahner-Patricia/passions.htm
 

Mon vieux

 
Paroles: Jean Ferrat. Musique: M.Senlis, D.Guichard, J.Demarny, C.Assous

Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.

Y avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.

L'été, on allait voir la mer
Tu vois c'était pas la misère
C'était pas non plus l'paradis
Hé oui tant pis.

Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L'même autobus de banlieue
Mon vieux.

L'soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.

Les dimanches étaient monotones
On n'recevait jamais personne
Ça n'le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.

Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.

Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.

Chez nous y avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Tu sais, c'est con!

Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.

J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.

Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.

Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...

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