LES PAGODES Pagodes chinoises et japonaises le terme "pagode" désigne en général les temples de certains peuples de l'Asie, et particulièrement ceux qui servent de lieu de culte aux adeptes du bouddhisme Caractéristique d'un certain regard occidental sur l'exotisme, la dénomination de "pagode" a vieilli: on lui préfère le mot "temple". Les pagodes chinoises et japonaises se signalent par des toits recourbés et contournés à leur base, formant des cornes aux angles. Souvent, ces toits sont superposés symbole bouddhique de la superposition des cieux sur la terre en nombreux étages formant des tours. Les plus célèbres pagodes de Chine sont celles de Sou Tchéou, de Canton et de Nankin (tour de Porcelaine, IIIe siècle av. J.-C.). Au Japon, les pagodes construites en bois dans les monastères datent du VIIe siècle. Leurs toits, sont recouverts de tuiles et protègent trois, cinq, parfois sept étages dont la largeur décroît vers le haut. © Lilas japonais |