MSN Home  |  My MSN  |  Hotmail
Sign in to Windows Live ID Web Search:   
go to MSNGroups 
Groups Home  |  My Groups  |  Language  |  Help  
 
Vaginisme&VulvodyniesVaginismeVulvodynies@groups.msn.com 
  
What's New
  Join Now
  Qui sommes-nous?  
  Forum  
  Le vaginisme  
  La vestibulite  
  Documents  
  Liens  
  Pictures  
  Liste de professionnels  
  Les exos : on en viendra à bout !!!  
  Témoignages de guérison  
  
  
  Tools  
 
Témoignages de guérison
Add Témoignage  Edit Témoignage  Delete Témoignage  List View  Previous  Next 

11/28/2004 8:36 PM  Publié par MSN Nicknamekamelia_nohan
Bonjour,  
Moi je suis guérie du vaginisme et je voulais à tout prix vous écrire mon message d'espoir !  
J'ai rencontré mon homme lorsque j'avais presque 17 ans, lui en avait 27. Lorsque nous avons essayé de faire l'amour ce fut impossible et je ressentais une très forte douleur lorsqu'on essayait, j'en ai parlé à ma mère et j'ai tout essayé du lubrifiant, de l'amande douce, même un tampon c'était impossible de l'introduire, un vrai cauchemar ! On faisait des câlins mais sans pénétration. Puis un jour j'ai essayé seule dans la salle de bain, j'ai mis de l'huile d'amande douce sur mon petit doigt, j'ai respiré fortement et j'ai réussi à l'introduire, j'ai essayé l'index et ça a fonctionné par contre 2 doigts impossible. On retente alors les câlins avec pleins d'espoir et toujours rien de rien et en plus la douleur avec. J'ai fais de la sophro, et ça aussi ça ne fonctionnait pas. 4 ans passe toujours avec mon homme et sans rapport sexuel et un très fort désir d'enfant, je déprime de plus en plus, je me renferme sur moi-même, devient irritable, je pleure pour rien et là on décide de voir un sexologue, au bout de 2 consultations j'ai arrêté, elle m'agressait presque, au lieu de faire de la psychologie, elle m'accablait, c'était de ma faute, c'était encore pire. Je me confie à ma mère comme d'habitude et là une idée lui vient dans la tête, elle me dit : "Tu arrives à introduire un doigt ? Alors pourquoi n'essayerais-tu pas de prendre le sperme de ton conjoint lorsqu'il éjacule dans une petite seringue de la taille d'un doigt et de la mettre dans le vagin, ça ferait comme une insémination artificielle !! Ecoute-moi ma fille avant chaque rapport que tu feras tous les 2 jours après tes règles, tu stériliseras ta seringue dans de l'eau bouillante pendant 10 min, lorsque ton conjoint aura éjaculé prend le sperme dans la seringue et introduit la seringue dans le vagin jusqu'au bout".  
Je l'ai fait, tous les 2 jours stérilisation + câlin + sperme dans la seringue + introduction de la seringue dans le vagin et ceci pendant un mois. Puis j'ai attendu le jour de mes règles, toujours rien, j'ai attendu 15 jours de retard et j'ai ensuite fait un test de grossesse et là le miracle se produisit j'étais enceinte et de 4 semaines après avoir fait une prise de sang. Ma grossesse fut merveilleuse et toujours sans rapport sexuel, je suis à présent maman d'un magnifique petit garçon né le 30/11/2003 que j'ai appelé Nohan, en plus j'ai accouché naturellement, quoi de plus beau dans la vie d'une femme ?? Sans douleur grâce à la péridurale. J'ai réessayé les câlins 2 mois après car j'avais eu une épisiotomie, c'était ce 05/02/04, et nous arrivons enfin la pénétration, mon accouchement m'a guérit, j'ai une légère douleur lorsque je commence la pénétration (vieux réflexe de tension des muscles lolll) mais ensuite tout va pour le mieux, par contre je lubrifie encore de temps en temps pour que ça glisse sans douleur et ça marche. Je n'ai pas repris la pillule car on met bébé2 en route, nous le souhaitons fortement. Je suis une jeune maman de 22 ans, j'ai été enceinte à 20 ans, j'ai eu mon enfant à 21 ans. J'espère que mon message vous aura donné de l'espoir.
bisous !

12/8/2004 5:00 PM  Publié par MSN NicknameAurélie7721
Bonjour à toutes,
 
Je poste pour la première fois sur votre site car je voulais vous faire part de mon expérience. Tout d'abord, je vais me présenter : je m'appelle Aurélie, j'ai 22 ans, j'habite en France, en Ile-de-France plus exactement. J'ai rencontré mon fiancé en septembre 1999. Pendant presque 2 mois, nous avons eu une sexualité plus que satisfaisante sans aucune douleur. Puis peu de temps après que je prenne la pillule, je commence à ressentir des gênes lors des rapports sexuels. Le verdict tombe en avril 2000 : vestibulodynie, autre terme de la vestibulite. Je suis un peu désemparée, car j'ai beau avoir un nom sur cette douleur, il n'empêche que je n'y comprend rien. Je continue donc à voir moults médecins dont certains vont même jusqu'à me dire que c'est psychologique !!! Bref, les années passent et grâce à Internet, je commence à comprendre de mieux en mieux cette maladie. Je passe donc par divers traitements : diverses sortes de pommades (corticoïdes, aux hormones...), injections dans le vestibule, physiothérapie et même arrêt de la pillule en janvier 2004. Depuis avril 2000, mes rapports ne sont plus concevables sans cette crème miracle qu'est la xylocaïne. Malheureusement, son efficacité semble limitée et de septembre 2003 à juin 2004, nous n'aurons que 2 rapports !!!!
Je prie donc la décision de me faire opérer, estimant que çà ne pourrait pas être pire que çà ne l'est déjà. Je prends donc rendez-vous avec le professeur Paniel que j'avais déjà rencontré en avril 2000 et qui m'avait diagnostiqué cette vestibulodynie. Et, là, il accepte de m'opérer et ma vie change.
Mon opération a eu lieu un vendredi 9 juillet 2004. Tout s'est très bien passé autant l'opération que ma guérison. Avec mon fiancé, nous avons pu avoir de nouveau des rapports début septembre.
Résultat : nous attendons notre premier enfant pour juin prochain. Et oui, je suis enceinte de 3 mois !!!
Les cicatrices sont encore douloureuses mais je n'ai plus mal au vestibule et plus les jours passent et moins j'ai mal.
J'y crois à ma guérison totale et j'y crois depuis le jour où je me suis fait opérer.
J'ai écris ce témoignage sur ce groupe et non pas sur celui qui s'appelle "vestibulite" car le professeur paniel n'est pas apprécié là-bas. Et bien, moi je voudrais dire haut et fort que je dois tout au professeur Paniel car il m'a permis d'avoir tout ce dont je rêvais depuis si longtemps. Et surtout, c'est la première fois que je vois un médecin qui fais la bise à sa patiente car elle est enceinte et que cette grossesse fut déclenchée par la guérison !!!
Merci à toutes celles qui auront eu le courage de ma lire.
 

1/4/2005 11:18 PM  Publié par June
Ça y est, je me sens prête pour dire que je suis guérie après 4 ans de calvaire.  Voici le petit résumé de mon histoire.  Après un ans de relations sexuelles « normale » avec mon chum, voilà que je commence à ressentir une petites douleurs.  J’avais l’impression quand le pénis entrait que c’était un crayon.  Plus les moi passent, plus la douleurs s’intensifient jusqu’au jour ou j’ai l’impression qu’une lame de couteau me coupe le bas du vagin en plus des brûlements intenses.  J’ai enfin décidé de consulter ma gynéco du CLSC qui après quelques traitements infructueux me dit qu’il pourrait bien s’agir d’une vestibulite et m’envoie voir un spécialiste.  Il n’y avait pas de rendez-vous avec le spécialiste avant 8 mois alors je suis allé voir le Dr. Dugré qui me diagnostiqua une vestibulite et me donna du Premarin qui ne changea rien et me fit faire de la physio par la suite qui n’apporta qu’une toute petite amélioration qui ne dura qu’un mois (la physiothérapeute ne connaissait pas la vestibulite).  Elle me référa à un autre spécialiste pour l’opération avec qui je n’arrivais pas à avoir de rendez-vous.  Je ne voulais pas me faire opérer et j’ai essayer les trucs pour aider mais sans succès et la vestibulite à empirée et je n’étais plus capable de faire l’amour.  J’ai décidé d’aller voir le premier spécialiste à m’être référé le Dr. Steben que j’ai vu à sa clinique un mois plus tard.  Nouveau diagnostique, fissura à l’introïdus et du vaginisme.  Il m’envoie encore en physio, mais cette fois-ci avec une physiothérapeute qui connaît la maladie.  J’observe beaucoup d’améliorations avec la physio mais pas assez.  Il m’envoie en sexologie où j’observe encore beaucoup d’améliorations, il y a des fois où je n’ai pas mal du tout.  Au mois de mars, j’ai décidé d’arrêter le Dépo-provera, car ça faisais un peu plus de 4 ans que je le prenais.  On me disais que ce n’étais pas en cause pour ma vestibulite et on m’a dit que d’arrêter pourrait remonter un peu ma libido.  J’ai décidé de changer pour le stérilet Mirena et après plusieurs petits problèmes avec le stérilet, voilà qu’il y a 7 mois mon calvaire s’est terminé.  Maintenant, je n’ai plus aucune douleurs et je me surprends en me laissant approcher par mon chum facilement et à avoir de la libido.  Je crois que ma guérison est dû à la combinaison de la physio, de la sexo et de l’arrêt du Dépo-provera.  Il me reste encore des séquelles de cette maladie, je suis anxieuse et très stressée mais je dois voir un psychologue bientôt pour y remédier.

Les filles, soyez patientes, confiantes et surtout essayé tout même si vous ne pensez pas que ça peut vous aider.

June


3/14/2005 6:28 PM  Publié par MSN Nicknameisa21173
VAGINISME SECONDAIRE GUERI PAR BIOFEEDBACK (REEDUCATION PERINEALE)
 
Je suis devenue vaginique en janvier 2003, à 29 ans, après quelques années de vie sexuelle sans trop de problèmes. J'étais en couple depuis deux ans, mais un accident fin 1999 m'avait laissée traumatisée et beaucoup de choses ne fonctionnaient plus très bien depuis lors.
 
Début 2005, je consulte une nouvelle gynéco...
sans trop croire à même une ébauche de solution,
m'attendant encore à me faire envoyer chez le psy...
Mais... elle me prescrit 6 séances de rééducation périnéale...
elle joint à l'ordonnance les coordonnées d'une physiothérapeute (kiné) spécialisée...
que j'appelle rapidement...
ton chaleureux, presque amical...
nous agendons plusieurs rendez-vous...
au premier, nous parlons... de la maladie, de ses causes...
elle me donne  un petit cours d'anatomie et donne quelques explications...
 
Première séance : petite sonde, exercices de biofeedback... touchés
 
Deuxième séance : sonde "normale"... elle passe là aussi sans problème... exercices de biofeedback... touchés
 
Troisième séance : la sonde "normale" entre encore plus facilement... exercices de biofeedback... touchés
Et à la fin, la physio me dit que maintenant, il est temps de tenter un "exercice pratique"... déjà :)) Et me donne quelques "instructions" ;)
 
Sans me mettre la pression, je dis à mon ami sur le moment que le moment est arrivé... et bien figurez-vous que... ça marche !!!
 
27.02.2005 : CA Y'EST !!!!
et après confirmation... je peux le dire :
JE SUIS GUERIE !!!!!!!!!!!!!!!!!!
 
Deux ans de vaginisme guérit en 3 semaines/3séances !
 
Je vous embrasse toutes et vous souhaite la même guérison que moi !
 
Isa

3/19/2005 11:38 AM  Publié par MSN NicknameMeuraye
Adieu Vestibulite ! Toute heureuse d'ajouter ici mon témoignage après 10 ans de galère... Je vous souhaite un tunnel moins long que le mien, gardez espoir la guérison est parfois inattendue, comme l'a été la mienne. Voila donc mon histoire et ma guérison. Je vais essayer d'être concise, on verra bien. La vestibulite je l'ai toujours eue, depuis mes premiers rapports à 17 ans. Je fais donc partie des "primaires" même si je pense depuis peu que la prise de pillule à la même période n'a pas aidé à arranger les choses... Vers 18 ans, ça commence sérieusement à devenir impossible, mais je me force... Les rapports se comptent sur les doigts d'une main chaque année, moi et mon copain on occulte le problème. A côté de ça tout va bien entre nous. On pense que j'ai un blocage psychologique par rapport au sexe, mais on ne fait rien pour en sortir... Je déménage souvent, je parle à différents gynécos de mes difficultés, ils constatent que j'ai mal même durant les examens gynéco mais personne ne propose rien. Je continue de penser que le sexe n'est pas fait pour moi... Les années passent... Mon couple continue à se construire nous nous marions... J'ai 25 ans et un jour, je décide ENFIN de m'auto-examnier (pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? qu'est-ce que je peux m'en vouloir vous pouvez pas savoir...). Je sens un point hyper sensible : enfin je découvre que ma douleur n'est pas psychologique mais bien physique. Premier soulagement. J'en parle à ma gynéco, elle ne voit rien bien évidemment et me prescrit Emla crème (anesthésiant à poser une heure avant chaque rapport) que je n'utiliserai jamais. D'abord j'ai jamais envie de faire l'amour, et si en plus il faut le programmer une heure à l'avance, bein c'est même pas la peine... Déception... 1 mois plus tard, j'attrappe par chance une infection urinaire... je dis bien par chance en effet !!! Je consulte mon généraliste, je lui explique que ça me démange (en raison de l'infection) et lui parle de mon point sensible qui démange particulièrement... Il tient à m'examiner. Je lui dis que ce n'est pas la peine car il ne verra rien (cf ma gynéco qui n'avait rien vu un mois avant). Il insiste.... heureusement ! C'est le début du parcours vers la guérison. Il m'envoie chez un dermato qui lui m'envoie chez un spécialiste de la douleur féminine. Ce dernier sait tout de suite ce que j'ai, on tente une injection de cortisone, pas d'effet. On passe très vite à l'opération. Suite à l'opération, déception... les cicatrices sont très douloureuses, on refait une injection, ça s'améliore. J'ai 27 ans maintenant. Je pars à l'étranger pour plusieurs mois : zut, je vais devoir attendre encore pour la 2ème injection qui devrait définitivement désensibiliser les cicatrices. Je décide d'arrêter la pillule, je me dis que ça fera du bien à mon corps. 2 mois plus tard, je découvre les forums, quel bien psychologique cela me fait...! Je ne suis pas seule et on peut s'entraider ! Cela fait 7 mois maintenant que j'ai jeté cette satanée pillule, et je n'ai plus mal du tout ! Mes cicatrices ne me brulent plus, ne me tiraillent plus pendant des jours suite aux rapports. Je n'ai plus besoin de lubrifiant, et j'ai même du désir. C'est magique, je n'y crois pas, je suis GUERIE grâce à l'opération et à l'arrêt de la pillule. J'ai 28 ans et je me dis si j'avais su...!!! Alors je remercie toutes les participantes de ce forum avec qui j'ai pu échanger et qui ont beaucoup joué dans ma perception et mon acceptation de cette maladie. Je suis également très reconnaissante envers mon médecin qui a été si attentionné tout au long de mon suivi. Je hais la pillule et je ne la prendrai plus jamais même si maintenant j'ai à nouveau plein de boutons dans la figure. L'arrêter m'a rendu mon corps ! Je vous souhaite bon courage à toutes et je repasserai régulièrement sur le forum. Marie-Aude

3/19/2005 11:50 PM  Publié par Croissant
Bonjour vous toutes.
Je viens vous redonner un peu d'espoir, ce qui manque tant en plein vaginisme. Il y a 1 an je suis sortie de cette maladie douloureuse et je viens vous expliquer comment.
J'ai eu mon premier rapport à 16 ans, tout s'est passé à peu près normalement. Mon second rapport a eu lieu quand j'avais 18 ans. Avec ce partenaire j'ai vécu 1 an et demi. Les premiers mois étaient géniaux sur le plan sexuel comme ailleurs, puis j'ai commencé à avoir mal de temps en temps, de plus en plus souvent, jusqu'à me contracter involontairement et rendre le rapport impossible.
Evidemment, au début on ne comprend pas. Plus le temps avançait, plus la penetration devenait une phobie. Le simple fait d'en parler me mettait très mal à l'aise, je ne mettais plus de tampon et je faisais des crises d'angoisse juste pour un doigt...
Mon copain avait cherché un peu sur internet et c'est là que j'ai pu mettre un nom sur mes symptômes. Au début très patient, mon ami de l'époque n'a pas su gérer la situation. Il est devenu (ou s'est revelé) méchant, agressif, ...
J'ai dabord consulté plusieurs gynécos, toutes ont été très insultantes, ne considérant absolument pas le problème (genre "vous êtes jeune c'est normal") et l'examen était difficile et douloureux. Mes larmes les laissaient de marbre.
En souhaitant consulter un sexologue, j'ai rencontré quelques problèmes: Tarifs trop élevés essentiellement. Finalement j'en ai eu tellement marre de stagner que j'ai décidé de tout payer de ma poche même s'il fallait me ruiner pour guérrir. Ainsi j'ai consulté le docteur Michelon dans le 92, à 50 euros la séance (dont 15 euros seulement de remboursés) sachant que je n'étais qu'étudiante.
J'ai donc commencé la thérapie avec mon copain, mais au bout de 2 séances il m'a dit de me débrouiller seule, il ne voullait plus s'impliquer. J'ai donc continué comme ça, mais bien évidemment je ne pouvais pas être très efficace dans ces conditions là, surtout que je devais faire les exercices pratiques.
Parrallèlement, je discuttais sur msn avec un homme de 7 ans mon ainé, s'interessant beaucoup à la sexualité féminine et à la psychanalyse. Il m'avait proposé de répondre à des questions pour approfondir et analyser certaines choses qui pourraient m'aider à guerrir. Nos discutions tournaient de plus en plus autour de mes disputes avec mon copain et du malaise qui régnait, jusqu'au jour où j'ai avoué qu'on en venait aux mains. Il m'a de suite vivement conseillé de quitter ce garçon. Sur le coup c'était évidemment impossible.
En une semaine, les choses ont brutalement changées. Je me suis rendue compte que je n'aimais plus mon copain et je suis aussi tombée amoureuse de C., avec qui je suis sortie et je sors toujours depuis plus d'1 an. C a accepté de continuer la thérapie avec moi, de faire ensemble les exercices. Jusque là j'avais toujours assouvi mes désirs en pratiquant la sodomie et ça continuait avec C. Il ne me mettait aucune pression et notre sexualité était très épanouissante sans rapports vaginaux. Guérrir devenait important sans pour autant avoir un couteau sous la gorge.
Un jour, je ne sais comment, la penetration a réussi. Depuis ce jour, même si j'ai un peu mal (ça n'arrive pas souvent) je sais dans ma tête que ce n'est rien et je sais comment m'y prendre.
Cela fait 1 an mais je n'oublis pas cette épreuve que je croyais à l'époque insurmontable. Je me souviens à quel point on est seul face à ça, je me souviens comment les gens évitent le sujet, font semblant d'avoir oublié, semblant que tout est normal. Je me souviens des "je ne suis pas normale, je ne ferai plus jamais l'amour de ma vie" en boucle dans ma tête.
Si je suis aujourd'hui loin de tout ça, c'est parceque j'ai trouvé celui qui a su s'y prendre. Pourtant il n'avait rien de spécial à faire. Juste être normal vis à vis de moi, ne pas insister sans cesse sur le problème, être patient, aimant et optimiste. Ma thérapie m'a aussi aidé de son côté.
Je ne pense pas qu'il y ait une méthode miracle qui convienne à tout le monde. Je conseille seulement de commencer par quelque chose de simple comme le sexologue, puis si ça ne marche pas essayer ailleurs. Il y a tellement de traitements qu'il y en a bien au moins 1 qui convient.
Je vous envoie tout plein de courage, de force et de patience.

4/13/2005 6:15 PM  Publié par MSN Nicknamelunecendree
Guérie du vaginisme... seule ou presque ! je viens ici témoigner à la demande de Jess sur le forum vaginisme. je sais que le parcours de la femme face à ce pb de vaginisme est un parcours du combattant : solitude, frayeur, non dit, on se sent différente des autres, les autres comment font elles pour que ça marche ? pourquoi ça marche pas chez moi ? qu'est ce qui cloche ? dans ma famille, les filles sont coutumières de ce 'handicap' dirons nous, j'en parle avec ma mère, elle me rassure et me dit tjs : 'le moment viendra, t'inquiète pas..., moi aussi j'étais serrée". Bilan à 35 ans, tjs pas de rapport sexuel... une dizaine de petits copains, seulement des flirts, aucun amoureux de moi véritablement (je le vois avec le recul maintenant), des tentatives de rapports décevantes et douloureuses, qui me laissent aigrie, pas de pénétration possible, tjs la peur de se laisser aller dans les moments tendres avec un garçon et plus tard avec un homme parce que ça va pas marcher, parce que j'ai un peu honte aussi, et que l'écoute n'est pas là chez l'autre, 9 années de traversée du désert, entre 25 et 34 ans, personne dans ma vie sentimentale c'est pas la peine, et je pense : l'amour physique c'est pas pour moi, il ya plein d'autres choses intéressantes dans la vie, on peut se passer de l'amour... en attendant, je bosse, je bosse, je bosse tjs, je développe le mental, puisque le reste ça fonctionne pas ! A 38 ans, j'ai un déclic : je veux guérir de tout ça ! RAS LE BOL ! ras le bol de mettre ma vie de femme entre parenthèses ! je m'inscris sur un forum de rencontre, (je bossais 60 heures par semaine à l'époque, je suis à mon compte, plus le temps de sortir et seule façon pour moi de rencontrer quelqu'un, enfin, je vous le conseille pas, au passage...) et je rencontre quelqu'un dont je tombe amoureuse : tendresse, écoute, début de caresses qui vous donnent la chair de poule... début de démystification de la pénétration (c'est vrai qu'il savait y faire aussi...), dans la tête, un changement se fait chez moi, j'ai envie de lui dans ma tête et il faut que ça descende dans mon ventre, c'est ce que je ressens. mais les rapports ne sont tjs pas possibles, seule la caresse au doigt, une petite victoire quand même. Mais trop long tout ça pour le bonhomme qui me plaque là au bout de 2 mois et pars avec une ex ! Je vis un cauchemard. "une blessure qui n'aura pas ma peau' me dis-je. C'est là que je rencontre Didier à peine 3 mois plus tard. je ne suis pas prête. j'ai tjs mal au coeur et dans la tête et je lui dis. mais il revient à la charge en septembre, m'écoute, je lui parle, et je lui dit tout au fur et à mesure de nos conversations. il comprend et me dit simplement : "Tu es un femme comme les autres, simplement tu n'as pas su rencontrer quelqu'un qui veuille patienter pour t'aimer et dédramatiser !" comme c'est bien dit. après notre premier baiser, tout est allé très vite ; on essaie la caresse au doigt, d'abord je me contracte, il le sent, et me dit "détends toi, je suis là", et ça finit par me plaire. Puis ensuite le reste, bien sûr les premières tentatives ont été douloureuses, je ne le cache pas, mais victorieuses parce qu'il se passait enfin quelque chose ! nous avons adopté une position qui faisait qu'il arrivait à me pénéter juste au bord (je sais pas comment ça s'appelle, mais j'étais allongée sur le dos, les jambes repliées sur ses épaules), et puis un jour, c'est entré tout à fait, sans douleur. j'ai trouvé ça naturel, en fait, et au bout de quelques rapports, j'ai même eu un orgasme !!! J'en revenais pas ! en tout cas, même si j'ai encore un petit pb que je dois régler qui n'est pas lié au vaginisme, j'ai dépassé ce fameux cap ! et maintenant je suis une femme, une vraie. et ça fonctionne à chaque fois... le mental est prépondérant dans ce "handicap", c'est en tout cas ce que je garderai de ce parcours qui a duré trop longtemps pour moi.... courage les filles !

4/20/2005 11:34 PM  Publié par patte_d_anguille

          Témoignage de guérison ou de quasi guérison...car comme je ne vois mon copain que ttes les 2 semaines, je ne serai vraiment sûre d’être guérie que plus tard... J’avais laissé qq messages sur le forum, mais grosso modo je me présente à nouveau : Jusqu’à l’année dernière, j'ignorais que j'avais ce pb, ms la 1ère fois qu'un de mes copains avait voulu rentrer un doigt dans mon vagin, il n’avait pas pu et j’avais eu très mal. De même, j’ai mis des années à réussir à mettre des tampons. Auj : ça fait maintenant 5 mois que je suis avec mon copain, et à chaque tentative de pénétration... échec ! J'avais peur d'être impénétrable ! Des rechch sur le net m'ont menée vers vous :-) J’ai appris plein de choses ici sans tabou ni gêne. J'ai « assisté » à des guérisons ; ça m’a donné de l'espoir, et j’étais bien décidée à me « prendre en main ». J'ai essayé de maîtriser mon corps grâce aux exos. Un doigt : ça passait sans pb, même si c'était douloureux à l'entrée. 2, ça ne passait pas. Je suis allée voir une gygy… Elle m’a auscultée avec un doigt : au début c’était trèèès douloureux, elle y allait franco la bougresse ! En y allant plus en douceur, ça allait mieux, sauf une sensation de brûlure à l’entrée du vagin. Elle m’a pris en traître et a essayé de rentrer un autre doigt…hurlement de ma part et échec de la gygy ! Elle en a conclu qu’il fallait que je me détende, qu’il y avait quand-même une belle irritation sur la vulve.« Vaginisme ? Non, je ne pense pas ». Ah bon, et vs appelez ça comment ? Bref, elle m’a prescrit une crème contre la sécheresse vaginale (alors que je n’ai pas ce pb !), et une autre contre les mycoses, à appliquer sur la vulve et à l'entrée du vagin. Mouais… J’ai continué à vous lire, tt en soignant cette irritation (pas encore guérie je pense). Le "célèbre" vibro mauve, plus ergonomique que 2 doigts, je suis arrivée à le rentrer, malgré des douleurs musculaires (différentes de la brûlure à l'entrée) dans les premiers temps. Je me suis réjouie un peu trop vite de cette victoire... nouvelle tentative, nouvel échec. Ms je voulais à tout prix maîtriser ce muscle… je lui en ai fait voir du doigt et du vibro… lol. Alors, à force d’exos au vibro, 2 doigts ont fini par passer, même si tt était très contracté autour, à l’entrée. Pourtant, pénétration tjs impossible. Mon copain n'arrivait qu'à rentrer un doigt, et ça me faisait tjs mal à l'entrée. Par contre, une fois ce « palier » passé, tt glissait comme ds du beurre, passez-moi l'expression ! Il n’a pas essayé avec 2 doigts, et je n'ai pas eu envie de lui dire d'essayer.<o:p> </o:p>Ms qd on a reessayé la pénétration ce week-end... on a réussi !! En fait, il avait tellement peur de me faire mal qu’il a arrêté avant d’aller jusqu’au bout (même si elle était moins forte, la douleur était là), alors que je croyais qu’il arrêtait parce que ça bloquait ! Il m’a dit que le muscle était décontracté, que j’étais bien lubrifiée, et que ça glissait tout seul ! Je lui ai dit qu'il aurait dû y aller, que ça devenait moins douloureux au fur et à mesure (de ttes façons, la douleur était toujours localisée à l’entrée…irritation ?) Je croyais qu'il n'était entré qu'un tout petit peu... mais non, il était presque entièrement en moi ! Il a paru tt déçu que je n’y aie pas pris de plaisir (priorité = me décontracter malgré la douleur !). Moi, j'étais tte euphorique qu'il ait pu me pénétrer ! Sur ce, je ne voulais pas m’arrêter en si bon chemin : je l’ai encouragé à recommencer :-P et à y aller plus franco aussi, une fois son pénis rentré... CA Y EST LES FILLES, ON A REUSSI !! J'ai eu l'immense bonheur de le voir jouir en moi… et de prendre moi-même du plaisir (grâce aux va-et-vient pourtant douloureux) ! Et d’y perdre ma virginité, au passage… ;-)  Je ne sais pas ce qui créait ce blocage et cette douleur, ni même si tt ça est bien fini, ms je suis persuadée que le forum et ttes les info que j'ai trouvées sur ce site grâce à vs ont joué un grand rôle là dedans.<o:p> </o:p>Alors, je tiens à vs dire un grand MERCI J Je vous souhaite de tout cœur de guérir le vite possible ! bisous, patte_d_anguille  [PS : pour les détails techniques : les deux pénétrations réussies étaient en position du missionnaire, mieux pour être décontractée. Pour le côté contrôle (meilleur en position d’Andromaque), j'ai guidé son pénis avec ma main]


5/9/2005 4:48 PM  Publié par ciaociao
Voilà je me lance moi aussi pour écrire mon message d'espoir. Je suis GUERIE du vaginisme! Mon vaginisme a commencé il y a 3 ans environ, quand j'ai rencontré le 1er mec avec qui j'ai essayé. J'avais 19 ans. En fait j'ai eu l'impression que c'était logique, comme si j'avais TOUJOURS été vaginique sans en avoir la preuve. Très vite j'en ai parlé avec une gynéco, qui m'a sorti "oh ça c'est un vaginisme, ça passera". NO COMMENT... Après quelques mois de galère, j'ai été au planning familial de ma ville, où des femmes m'ont conseillé d'aller voir une sexologue-sophrologue. J'ai commencé à y aller, et par la suite je l'ai revue chaque mois, et ce pendant environ 2 ans. Au début, honnêtement, ça m'a fait MAL intérieurement. Elle me mettait devant les yeux des choses auxquelles je n'aurais jamais pensé seule: ma famille était un "cocon", trop protecteur, qui m'empêchait de grandir, je m'étais faite une idée erronée de la sexualité... Moi qui avait toujours pris mes parents comme "modèle"...! Je faisais aussi de la relaxation, avec cette sophrologue; et c'est elle qui m'a peu à peu fait comprendre qu'on peut contrôler ses muscles, les détendre, accueillir les sensations. J'ai compris bien après que tout ce qu'elle me disait sur ma famille était vrai. Je n'en ai JAMAIS voulu à mes parents, par contre. Le but de la sexologue n'était pas de me faire hair ma famille!! Elle a toujours insisté sur cet aspect: il fallait que je trouve MON équilibre de FEMME, en dehors de ma famille-cocon, mais sans leur en vouloir, sans les accuser. Malgré les moments de découragement, ces séances de sexo m'ont BEAUCOUP AIDEE. Comme les progrès ne suivaient pas, ma gynéco, un jour, après avoir tenté de m'ausculter, m'a dit qu'elle avait quand même l'impression que j'avais un hymen épais. D'un côté, j'étais soulagée (le fameux "enfin une cause physique, c'est rassurant", car la psychologie est beaucoup trop compliquée...), et d'un autre côté, je me disais: "alors, j'ai 2 problèmes, un psychologique, et un physique... HORREUR!!! Enfin, elle m'a proposé de faire la résection d'hymen et j'ai réfléchi, puis accepté, en me disant que je n'avais rien à perdre. Ca s'est bien passé. Entre-temps, j'avais rencontré Lise, très présente dans ce site, et j'en profite pour lui rappeler que sans cette rencontre, j'aurais sans doute baissé les bras... J'ai voulu connaître des filles comme moi, savoir que je n'étais pas seule, et le site "doctissimo" ainsi que celui-ci m'ont beaucoup aidée.

5/9/2005 4:49 PM  Publié par ciaociao
Mais il manquait encore quelque chose pour que je guérisse... Impossible même de faire des exos sérieux... L'été dernier (été 2004), la lassitude l'aemporté; j'ai quitté mon copain après presque trois ans de relation. Et j'ai commencé à sentir qu'entre nous depuis le début quelque chose n'allait pas: MANQUE DE PASSION. Aujourd'hui je respecte beaucoup cette relation, ce gars, mais je comprends pourquoi je n'ai pas réussi avec lui. Moi, pour guérir, il me fallait perdre un peu plus la tête... Je suis partie en Italie pour perdre un peu la tête! Et là, tout a changé! Je suis partie en septembre 2004, pour faire assistante de français. Les charmes de l'Italie m'ont tout de suite envoûtée!!!!! J'ai rencontré un jeune homme adorable, plus âgé que moi de 6 ans, qui n'était pas puceau contrairement à mon 1er amour. Et là, ben, je peux pas l'expliquer, on est tombés amoureux, très amoureux. On a appris à se connaître, et je n'ai pas eu peur. Quand on a essayé, bien sûr, ça n'a pas marché. Mais il a été très doux, patient, compréhensif. Comme je l'ai écrit dans un post dans le forum "conjoints", il a été à la fois assez insistant pour me motiver, et pas trop pour ne pas m'effrayer. Alors, on a commencé par le début. Le doigt! Au début, galère, et pas de plaisir. Mais je me suis un peu forcée, oui. Et quand j'étais seule, je le faisais, moi, et même si ça me plaisit pas, je voyais que c'était POSSIBLE. Il a toujours su dédramatiser la situation, et c'est ça qui m'a débloquée. Il présentait la chose comme étant simple, et j'y ai cru: "faire l'amour est un instinct, il faut que tu retrouves l'instinct". A force, l'exo-doigt est devenu un plaisr; puis un jour... un début de pénétration... et peu après.... CA Y EST, ENFIN!!!!! J'ai eu du plaisir et un orgasme dès la 1ère fois... Il y a été doucement au début. On était allongés sur le côté, lui derrière moi. Cette position me rassurait. Ca s'est super bien passé. Après, j'en ai pleuré de joie... On a donc réussi, environ deux mois après le début de notre relation. Alors qu'en trois ans, je n'avais pas réussi avec mon 1er amour... Parce que c'était là, loin de ma famille, indépendante, libre, que je devais y arriver... Je viens de rentrer en France et nous ne nous voyons pas pendant deux mois. Mais je suis sûre que ça va aller quand on se reverra. Avant que je parte, on a eu le temps, pendant quelques mois, de découvrir une sexualité EPANOUIE. C'est venu très vite, après la 1ère fois. Désolée pour la longueur du truc, je pouvais pas résumer plus que ça!! Courage à toutes et tous; BIENTOT LA GUERISON POUR VOUS. Je reviens sur le site car je sais à quel point cette maladie est HORRIBLE et je voudrais aider les autres à y croire. Quand j'étais encore bloquée, je lisais les témoignages de guérison des autres et je me disais un peu, au fond de moi, "ouais mais moi c'est pas pareil, ça viendra jamais"... Et pourtant SI!! Allez, on se serre les coudes, entre vaginiques, ex-vaginiques, vestibuleuses (euh ça existe ce mot?!) et autres!!
Notice: Microsoft has no responsibility for the content featured in this group. Click here for more info.
  Try MSN Internet Software for FREE!
    MSN Home  |  My MSN  |  Hotmail  |  Search
Feedback  |  Help  
  ©2005 Microsoft Corporation. All rights reserved.  Legal  Advertise  MSN Privacy