| Alors rassurez vous, moi non plus je n'aime pas avoir mal : rage de dent, crampe etc.... Seulement là, on parle de la venue au monde de votre enfant ! Cela n'a rien à voir avec de simples douleurs, qui vous font mal et qui servent à rien. Si vous avez déjà accouché, sachez qu'à l'hôpital les contractions sont bien plus difficiles à gérer, pour diverses raisons: - Vous êtes en position allongée (sur le dos), alors là rien de pire, les contractions descendent dans le dos et autre, -Vous avez, dans de nombreux cas, une perf d'ocytocine, qui augmente les contractions, leur intensité, -Le monitoring vous appuie fortement sur le ventre. - Vous n'avez pas la possibilité de vous mouvoir (de bouger) à votre guise, - L'impression, selon les maternités, d'être seule, d'être un numéro, de souffrir pour rien. A la maison, vous bougez, vous allez dans un bain (si vous voulez), vous chantez, vous vous blottissez contre votre homme (il peut vous masser etc...), vous...... que sais-je encore. Bref tout ce qui vous soulage, vous aide... Sinon vous pouvez aussi utiliser de l'homéopathie, je vais vous mettre un lien dans "liens", cependant une consultation avec un homéopathe pour une prescription individualisée est conseillée. Une rubrique "homéopathie" est maintenant disponible sur ce site. Vous pouvez faire des cours de sophrologie ou tout simplement faire confiance à votre corps, qui sécrète naturellement de l'endomorphine . Prendre les contractions, comme des vagues qui vous traversent, les accepter et non lutter. Ne cherchez pas forcément à gérer, laissez vous aller à vos instincts et laissez la naissance vous emporter. De plus la nature fait très bien les choses et quand il n'y a pas d'interventionisme à outrance, c'est tout à fait gérable. Intense, oui certes, douloureux, parfois insoutenable, surtout vers la fin, mais surmontable dans le fond. Le passage en lui-même ne fait pas tant souffrir, du moins personnellement je trouve. Le fait de pousser, soulage tant. En cas de déchirure? on me recoud ? A vif ? Alors..., NON bien sûr . Déjà, vu que vous choisissez vos poses, les déchirures sont rares et superficielles. Les poses verticales, de côté etc ..., limitent grandement ce phénomène. Vous êtes recousues, si vous voulez, sinon NON (en cas de petites déchirures, celles du 1er degré)! La nature est bien faite et ça cicatrise seul. Pas de panique, si il y a vraiment besoin de recoudre (déchirures plus importantes) la sf à des anesthésies locales. Votre périnée ??? Il ne s'en portera que mieux. Soit rien, soit recousu ou laissé, il récupèrera vite . Bien plus vite que si plusieurs couches de tissus de peaux avaient été coupées et pas forcément à leur endroit de fragilité de plus : épisio (et parfois un nerf avec brrr). L'épisio : Ca existe ??? Je taquine mais à la maison y en a pas . Bien que, j'ai entendu dire que certaines pouvaient le faire trés rarement. Allez voir le lien sur l'afar il est très bien et sur le fraternet en bas de page. Soit vous faites confiance à la sage femme (sf), soit vous dites : au cas où, je précise que je ne veux rien. Votre demande sera entendue ! Si je vous assure, même pas besoin de vous battre. Ensuite rien ne vous empêche de faire une rééducation périnéale avec votre sf. Elle vous apprendra surtout à repérer ce muscle, ainsi fait, vous pourrez le travailler seule si vous voulez. L'OMS stipule, je cite : "Certaines déchirures du premier degré ne nécessitent même pas de suture; les déchirures du deuxième degré sont d'ordinaire faciles à suturer avec une analgésie locale et, en règle générale, elles guérissent sans complication. Les déchirures du troisième degré peuvent avoir des conséquences plus graves et elles devraient, là où cela est possible, être suturées par un obstétricien dans un hôpital bien équipé afin de prévenir une incontinence fécale et/ou des fistules fécales (Note de moi : si vous faites partie des 0,4 pour cent de déchirures du troisième degrès, la sf le verra et vous pouvez être transportée à l'hôpital pour être recousue et ensuite revenir chez vous, les suites peuvent se faire à la maison avec la sf qui vient chaque jour).Une étude d'observation portant sur 56 471 accouchements dirigés par des sages-femmes, a fait apparaître une incidence de 0,4 % de déchirures du troisième degré en l'absence d'épisiotomie et une incidence identique associée à l'épisiotomie médiolatérale; l'incidence liée à l'épisiotomie médiane était de 1,2 % (Pel et Heres 1995).En conclusion, rien ne prouve fiablement que l'utilisation généralisée ou systématique de l'épisiotomie ait des effets bénéfiques, mais il est évident qu'elle peut être nuisible." Bye. |