"Voir un univers dans un grain de sable
Et un paradis dans une fleur sauvage,
Tenir l'infini dans la paume de la main,
Et l'éternité dans une heure."
William Blake (1757-1827)
La matiére, de l'infiniment grand à l'infiniment petit :











...a suivre
(source image : "le défi de l'univers" sur cd rom)
( source 10-33 "http://perso.club-internet.fr/molaire1/superforce.html" )

Un grain de sable dans l'engrenage scientifique ? 

Les physiciens ont un rêve secret : Parvenir à expliquer l'ensemble des phénomènes de l'Univers avec un minimum d'élément : Réduire le nombre des particules (voir la théorie des supercordes) et le nombre des interactions à l'unité. Cette quête est-elle utopique ou réalisable ?
L'Univers recéle-t-il un nombre restreint de lois simples, cachées à nos yeux, mais accessibles avec notre technologie de plus en plus sophistiquée ?
Ou l'Univers est-il infiniment complexe, inconnaissable dans son essence, et ne nous livrant que des bribes de connaissances partielles. Nous serions ainsi tel un spectateur ne connaissant le monde que par des ombres chinoises projetées (le mythe platonicien de la caverne, vous connaissez?)
Alors que les écrivains de Science-Fiction nous font rêver avec la 4ème dimension (qui n'est en fait que le temps lui-même), les théoriciens des supercordes font mieux: ils nous expliquent que le matière n'est finalement constituée que de cordes à 10 dimensions!
Ne cherchez pas à vous représenter un tel espace-temps: c'est impossible pour nous qui vivons enfermés dans 3 dimensions spatiales. Mais alors, où sont ces 6 dimensions cachées qui s'additionnent à nos 4 dimensions spatio-temporelles habituelles?
(source : http://perso.club-internet.fr/molaire1/superforce.html) La possibilité que notre espace-temps possède plus de quatre dimensions a été considérée initialement par Kaluza et Klein des 1920. Plus récemment, c'est dans le cadre des théories de cordes que ces "dimensions supplémentaires" ont été considérées. Ces dimensions sont compactifiees a une certaine échelle d'énergie, en général très élevé (e. g. de l'ordre de la masse de Planck), en dessous de laquelle seules les quatre dimensions usuelles sont visibles. Ce n'est que récemment qu'il a été réalisé que cette échelle pouvait être proche de l'échelle électrofaible, ce qui aurait des conséquences observables expérimentalement. Plusieurs scénarios peuvent alors être considères, dépendant en particulier du type de particules qui se propagent dans les dimensions supplémentaires.
(source : http://polywww.in2p3.fr/actual/seminaire/abst_120301.html)