Les origines
Il y a environs 60 millions d'années, pendant l'ère tertière, on estime que la race chevaline est apparue. Dans le sud des États-Unis et en Europes, plusieur fossiles ont été découverts. Ceux- ci ont permis de reconstituer l'ancêtre le plus lointain du cheval: Eohippus, également appelé Hyracotherium. Il donna naissance au premier équidé proprement dit, Equus caballus, qui apparue en Amérique et se répandit ensuite en Europe, en Asie et en Afrique.
Eohippus
Eohippus déscendait des Condylarthres, qui vivait il y a 75 millions d'années, ceux-ci furent de lointain ancêtres de tout les mammiphères à sabots que nous connaissont aujourd'hui. Les Condylarthres était un petit animal pas plus grand qu'un chien. Au bout de leur courtes pattes était disposé cinq petits doigts. Chacuns de ses doigts étaient munis d'un minuscule sabot...

Quinze millions d'années plus tard, cette drôle de petite bête n'avait plus que trois doigts ongulé aux membres postérieurs et quatres aux membres antérieurs. Haut de 30 à 40 centimètres, il devait peser en moyenne de
5 à 6 kilos. Il est fort probable que sont pelage ait été semblable à celle du daim, mais ce n'est évidemment qu'une hypothèse. Il avait un dos arqué, un encolure très courte et une queue volumineuse. Ont put déterminer qu'il vivait dans des millieux marécageux, à cause des petits coussinets présent sous leur pattes (et oui, comme un chien!). Parait t-il qu'il se déplaçais à une vitesse semblable des équidés actuelle. Parlant des coussinets, on dit que les ergots du cheval moderne (ces sortes d'excroissances cornées à l'arrière des boulets) en sont les restes. Ses yeux était disposés sur le côté et sa dentitions se rapprochais d'avantage d'un herbivore à cause de la présence de canines qui lui servait probablement à déchiqueter de petits morceaux de viandes.
Mesohippus et Miohippus
Il y a de 40 à 50 millions d'années avant notre ère, pendant l'oligocène, apparue en Amérique deux successeur d'Éohippus. Ils étaient nettement plus évolué, ont les nomment Mesohippus et Miohippus Leurs denture étaient plus homogène et mieux adaptée, ils étaient tout deux plus grand avec des membres plus longs. Leur petit pieds ne comptaient maintenant plus que trois doigts, le poids de leurs corps portant essentiellement sur leur doigt médian.
La plus grande modification dans l'histoire du cheval fut certainement pendant l'ère du Miocène (de 25 à 10 millions d'années avant notre ère). Le Mérychippus, qui mesurait plus de 1 mètre, fit son apparition. À cause de leur environnement qui changeais, les déscendant de Eohippus acquirent une denture plus solide et une encolure plus allongé qui leur permirent de brouter. La position de leur yeux se modifia également, développant leur vision, afin qu'ils puissent voir venir les prédateurs. Le sol étant plus dur, leur doigts médians se dévellopèrent conduisant lentement (très lentement!) à l'apparition du sabot actuel. Leur membres devinrent plus long et plus souple grâce à l'appariton de ligament flexible. Grâce à toutes ces modifications physiques capitale, le cheval à acquéri une vigilance et une vitesse qui lui permis d'échapper aux carnivores et d'assurer sa survie.
Equus caballus
De 10 à 1 million d'années avant J.-C. (pendant le pliocène), apparue sur le continent Américain le premier animal ayant des sabots complètement formé. Ont le nomma Pliohippus. Il fut le premier précurseur du premier vrai cheval, Equus caballus apparue pendant le pléistocène, de 2 à 1 million d'années avant notre ère.
Equus caballus se répendit en Europe et en Asie, en passent pas l'Alaska. Lorsque L'Amérique et l'Eurasie furent séparé à cause de la dérive des continents, l'espèce disparrue totalement du continent Américain pour des raisons inexpliquées. Ses descendants y furent réintroduit au XVIe siècle par les conquérants espagnols.
Equus caballus donna naissance à trois types de chevaux primitif, il sont considérés comme les ancêtres de tout les chevaux moderne. Le premier était le cheval asiatique des steppes, dont un descendant Equus Cabullus Prjewalski, vit encore aujourd'hui en Mongolie. Le deuxième était le cheval des plateaux, d'Europe orientale et d'Ukraine, Equus Caballus Gmelini, plus évolué, dont le tarpan polonais de la forêt de Popielno semble être un des derniers survivant.
À la veille de la domestication, ces trois groupes avait produit 4 types de chevaux et de poney nettement différencié. Le premier semblable au poney Exmoor, vivait dans le nord ouest de l'Europe. le deuxième était également un poney qui était plus musclé et légerement plus grand ressemblait au Hightland et vivait dans le nord de l'Eurasie. Le troisième, au corp plus longiligne, se trouvait dans les steppes de l'asie centrale, son apparence était proche de l'akhal-Téké moderne (Eh oui!). Finalement le dernier, un cheval plus petit, habitant l'Asie occidentale, peut être comparé au poney de la Caspienne.

LA PRIERE DU CHEVAL A SON MAITRE
A toi, mon maître, je dédie cette prière:
Donne-moi souvent à manger et à boire; et, quand ma journée de travail est finie, veille à ce que ma litière soit sèche et propre et mon box suffisamment large afin que j'y sois à l'aise.
Chaque jour contrôle mes pieds soigne-moi avec une éponge humide.
Quand je refuse de manger, examine mes dents ; peut-être qu'un ulcère m'empêche de manger.
Comme je ne peux te dire quand j'ai soif, fais-moi boire souvent de l'eau fraîche et propre, même pendant le travail ; ceci m'évitera la colique et autres maladies.
Parle-moi : ta voix est souvent plus efficace que la cravache et les rênes.
Caresse-moi souvent pourque je puisse apprendre à t'aimer et te servir mieux.
Ne me tire pas la tête vers le haut avec le filet, ce qui me cause de grandes douleurs au cou et à la bouche et m'empêche de développer toutes mes forces et de me sauver des chutes.
Ne me coupe pas la queue, me privant ainsi de ma meilleure défense contre les mouches et les taons qui me tourmentent.
Ne tire pas sur les rênes, et dans les montées ne me donne pas de coup de cravaches. Ne me donne pas de coups, ne me bat pas quand je ne comprends pas ce que tu veux, mais essaye que je puisse te comprendre. Si je refuse, assure-toi que le mors et la bride soient en ordre et que je n'ai rien aux pieds qui me fasse mal. Si je m'effarouche, ne me frappe pas, mais pense que cela peut dépendre de l'usage des œillères qui m'empêche de bien voir ou de défauts de ma vue.
Ne m'oblige pas à tirer un poids supérieur à mes possibilités, ni à aller vite sur des rues glissantes. Quand je tombe, sois patient et aide-moi, car je fais de mon mieux pour rester debout; et si je bute, sache que ce n'est pas de ma faute ; n'ajoute pas à mon angoisse d'avoir échappé à in danger le mal de tes coups de cravache qui augmentent ma peur et me rendent nerveux.
Essaye de me mettre à l'abri du soleil. Et quand il fait froid, mets-moi une couverture Sur le dos, non pas quand je travaille, mais quand je suis au repos.
Et enfin, mon bon maître, quand la vieillesse me rendra inutile, ne me condamne pas à mourir de privations et de douleurs sous la férule d'un homme cruel, mais laisse moi mourir de vieillesse, au pré, chez un paysan qui me traitera bien ou dans une pension pour vieux chevaux méritants comme nous en avons ou enlève-moi toi-même la vie, sans me faire souffrir et tu en auras le mérite.

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